Au 21 août 2025, la saison des pluies continue de faire des ravages au Niger. Le bilan officiel s’élève à 47 décès et plus de 79 000 personnes sinistrées, avec des milliers de maisons effondrées. Ces inondations touchent près de la moitié des départements du pays et mettent en évidence la vulnérabilité des populations.

Le dilemme des populations riveraines

Malgré les dangers récurrents, de nombreux Nigériens continuent de vivre le long du fleuve Niger. Un habitant de Saga, à Niamey, a expliqué ce choix difficile : bien que sa maison ait été emportée par les eaux, il est revenu sur ses terres. L’attachement à son lieu de vie et à ses sources de revenus, comme ses champs de riz, est plus fort que la crainte du danger. La vie loin du fleuve leur semble économiquement insupportable.

Pertes économiques et avenir incertain

Les dégâts causés par ces inondations sont considérables. Aux pertes humaines s’ajoutent les dommages matériels et les pertes pour l’agriculture et l’élevage, qui sont les principales sources de revenus pour ces communautés. Les habitants vivent dans la crainte constante, en attendant des solutions durables pour les sécuriser.

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