
Suite aux récentes intempéries, la Direction Nationale de l’Éducation Fondamentale (DNEF) a exigé, dans une directive du 28 août 2025, un inventaire complet des établissements scolaires endommagés. Cette initiative vise à éviter un scénario similaire à celui de la rentrée 2024-2025, où des inondations avaient causé d’importants retards.
Des destructions importantes à travers le pays
Les pluies torrentielles ont causé des ravages considérables, rendant de nombreuses structures éducatives inaptes à accueillir les élèves. Des rapports préliminaires font état de l’effondrement de murs d’enceinte à Bamako et de la destruction complète de salles de classe en banco dans plusieurs villages. Ces dégâts soulèvent de sérieuses inquiétudes quant aux conditions d’apprentissage pour la nouvelle année scolaire.

L’éducation sous pression
La situation met une pression accrue sur le gouvernement pour qu’il agisse rapidement. Les syndicats d’enseignants et les associations de parents d’élèves insistent sur la nécessité de réparer les infrastructures pour garantir la sécurité des élèves. Une action rapide et coordonnée des autorités et de leurs partenaires est indispensable pour éviter que l’avenir de milliers d’élèves ne soit compromis.
