Lors de la 80e Assemblée générale des Nations Unies, le président des États-Unis a prononcé un discours qui a suscité une vive controverse. Ses propos ont remis en question plusieurs consensus internationaux, notamment en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien. Selon lui, la reconnaissance d’un État palestinien serait perçue comme un encouragement à l’organisation du Hamas, une position qui s’oppose à celle de nombreux alliés traditionnels des États-Unis.

Une critique acerbe de l’immigration et de l’Europe

Le président n’a pas hésité à critiquer ouvertement l’ONU et a été particulièrement virulent concernant la situation européenne. Il a affirmé que les pays du continent « allaient droit en enfer » en raison de l’immigration non régulée, appelant à mettre fin aux « expériences ratées des frontières ouvertes ». Ces déclarations, prononcées devant une assemblée de dirigeants mondiaux, incluaient des attaques ciblées, comme celle visant le maire de Londres, et des allégations sur la proportion d’étrangers dans les prisons suisses.

Le changement climatique qualifié d’« arnaque »

Le discours a également abordé des sujets environnementaux et énergétiques, où le président a qualifié le changement climatique de « plus grande arnaque jamais menée contre le monde ». Il a critiqué la « révolution verte » des pays européens, la jugeant préjudiciable à leur économie. Par son ton et ses thématiques, ce discours a clairement cherché à ébranler les fondements de la diplomatie internationale et à affirmer une vision radicalement différente des grands enjeux mondiaux.

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