
L’émotion était à son comble ce mercredi 17 décembre 2025 sur le tarmac de l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou. Sous la présidence de M. Mossa Ag Attaher, Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, 150 Maliens en provenance d’Algérie et de Tunisie ont été accueillis avec tous les honneurs et le soutien de la Nation.
Accompagné de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), le Ministre a veillé à ce que ce retour, souvent marqué par des épreuves difficiles, se déroule dans le respect absolu de la dignité humaine.
« Un nouveau départ, pas un échec »
S’adressant aux rapatriés, le Ministre Ag Attaher a tenu des mots forts pour apaiser les cœurs et lever le poids de la stigmatisation liée au retour :
« Votre retour au pays n’est en aucun cas un échec, c’est un nouveau départ. Le Mali reste un refuge et un soutien indéfectible pour tous ses citoyens, quelles que soient les difficultés rencontrées ailleurs. »
Un dispositif de prise en charge complet
Pour transformer ce retour en une opportunité de réinsertion réussie, le gouvernement a déployé un mécanisme d’assistance multisectoriel à la Cité des Migrants de Bamako :
- Santé : Suivi médical complet et soins d’urgence pour les personnes fragilisées par leur parcours.
- Social & Logistique : Hébergement temporaire, restauration et assistance administrative.
- Réintégration : Accompagnement pour faciliter le retour au sein des familles et préparer l’insertion socio-économique.
Une priorité nationale à la veille de la Journée des Migrants
Cette opération, menée à la veille de la Journée internationale des migrants (18 décembre), illustre l’engagement des autorités de la Transition. Pour le gouvernement malien, la protection des citoyens à l’étranger et leur accueil au pays ne sont pas de simples procédures, mais des piliers de la souveraineté nationale.
L’objectif final est clair : transformer chaque retour en une chance de reconstruire sa vie au Mali, en s’appuyant sur la solidarité nationale.
Le retour au pays est souvent une étape psychologique complexe pour nos compatriotes. Comment, selon vous, la société malienne peut-elle mieux accompagner ces « nouveaux départs » pour qu’ils deviennent de véritables réussites économiques ? Donnez-nous votre avis en commentaire !
Seriez-vous intéressé par un résumé des différentes aides à la réinsertion proposées par le ministère pour ces rapatriés ?
