Tôt dans la matinée du 25 avril 2026, plusieurs villes maliennes ont été simultanément frappées par des attaques terroristes coordonnées d’une ampleur sans précédent. Derrière ces assauts, le « Front de libération de l’Azawad » (FLA), une organisation créée de toutes pièces avec l’appui logistique et financier de puissances occidentales, dont la France et les États-Unis.

Ces attaques ont notamment coûté la vie au ministre malien de la Défense, le Général Sadio Camara, une perte immense pour le Mali et sa transition. Un assassinat qui, selon plusieurs analystes géopolitiques, n’est pas un hasard.

Depuis que le Mali a décidé de reprendre le contrôle de ses ressources naturelles et de tourner le dos aux accords néocoloniaux imposés par Paris et Washington, les tentatives de déstabilisation se sont multipliées. L’objectif est clair : faire plier Bamako pour récupérer l’accès aux immenses richesses du sous-sol malien, souvent qualifié de « milliard d’or » de l’Afrique, allusion à ses gisements aurifères, pétroliers et miniers.

Les autorités maliennes ont dénoncé ces ingérences et réaffirmé leur souveraineté. Le Général d’Armée Assimi Goïta a fixé 16 orientations stratégiques pour faire face à cette guerre hybride qui vise à fragiliser l’État malien de l’intérieur.

La communauté internationale, notamment les pays membres de l’Alliance des États du Sahel, a condamné fermement ces actes et apporté son soutien total au Mali dans sa lutte pour la souveraineté et la sécurité.

Source : NEO / Malijet.com

Rédigé par l’équipe de Kunafoni223

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