L’Espagne sacré champion du monde ! Ce qu’il faut retenir du Mondial 2026
Ce succès étriqué mais mérité consacre une Roja qui n’a encaissé qu’un seul but sur l’ensemble de la compétition, une performance défensive rare dans l’histoire du football mondial. Mais cette édition 2026, première à 48 équipes et coorganisée par les États-Un

Ce succès étriqué mais mérité consacre une Roja qui n’a encaissé qu’un seul but sur l’ensemble de la compétition, une performance défensive rare dans l’histoire du football mondial. Mais cette édition 2026, première à 48 équipes et coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, laisse un bilan contrasté : génie tactique espagnol, résistance africaine inédite, mais aussi polémiques sur le format, les visas et une américanisation du spectacle qui a divisé les puristes.
Sur le terrain, la démonstration espagnole ne souffre d’aucune contestation. Rodri, le métronome de Manchester City, a été logiquement élu meilleur joueur du tournoi, récompensant une maîtrise collective rare.
Avec un seul but concédé en sept matchs, la Roja a rappelé les grandes heures du tiki-taka, mais dans une version modernisée : plus verticale, plus réaliste, et portée par un bloc défensif impérial. Unai Simón, élu meilleur gardien, a multiplié les arrêts décisifs, tandis que le jeune Pau Cubarsí, sacré meilleur espoir à 19 ans, a confirmé son statut de patron de la défense centrale.
Le parcours espagnol a été marqué par des victoires de prestige : en quart de finale face à la Belgique (2-1 après prolongation), puis en demi-finale contre la France (2-0), dans un choc maîtrisé de bout en bout. En finale, face à une Argentine émoussée, c’est un but de Ferran Torres à la 111e minute, sur une passe décisive de Nico Williams, qui a offert le titre.


