

Face aux dynamiques géopolitiques actuelles, une question dérangeante émerge avec insistance : le droit international a-t-il été conçu pour ne s’appliquer qu’aux pays pauvres ?
L’article met en lumière une disparité flagrante : tandis que certains États peuvent ouvertement soutenir des groupes terroristes contre les nations du Sahel ou bombarder impunément leurs voisins sous prétexte de « menace à la sécurité », les violations flagrantes du droit sont ignorées par les grandes institutions, y compris l’ONU.
Dans cette architecture perçue comme biaisée, les pays africains, notamment ceux de l’AES, sont rappelés à l’ordre à la moindre infraction, alors que les puissances échappent systématiquement aux sanctions. Cette réalité souligne l’urgente nécessité de réformer ou de dépasser un système de plus en plus perçu comme un instrument de domination plutôt que de justice.
