À Bamako, une présentation officielle a dressé le bilan du secteur éducatif malien pour le premier trimestre de 2025. Les résultats ont servi de base à une réflexion approfondie sur les réformes nécessaires pour améliorer la qualité de l’enseignement et garantir un accès équitable à l’éducation.

Des priorités pour un enseignement de qualité

Plusieurs recommandations stratégiques ont été formulées pour relever les défis persistants :

  • Renforcer le corps enseignant en recrutant davantage de professeurs, notamment en sciences.
  • Moderniser les infrastructures scolaires grâce à la réhabilitation et à l’équipement des salles de classe, en particulier dans les zones en crise.
  • Consolider la gouvernance locale en renforçant les capacités des Comités de gestion scolaire (CGS) pour une meilleure mobilisation des ressources.
  • Favoriser une coordination inclusive entre les différents acteurs de l’éducation afin de surmonter les blocages administratifs et sécuritaires.
  • Mettre en place un plan de contingence pour une réponse rapide et efficace aux crises qui perturbent la continuité de l’apprentissage.

Un levier essentiel : l’appui des partenaires internationaux

Le directeur national de l’Enseignement fondamental, Issoufi Touré, a insisté sur la nécessité de coopérer étroitement avec l’UNICEF et d’autres partenaires techniques et financiers. Cette collaboration est jugée essentielle pour garantir une éducation inclusive et de qualité, particulièrement pour les enfants issus des communautés vulnérables.

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