Le Mali a connu un déficit pluviométrique notable de fin juin à fin juillet, surprenant de nombreux observateurs en pleine saison des pluies. Ce phénomène s’explique par une faible montée de l’air humide et l’inactivité d’un phénomène tropical majeur, l’oscillation de Madden-Julian, qui ont empêché la formation de nuages orageux. Ces conditions ont eu des répercussions directes sur l’ensemble du territoire, avec des précipitations rares et mal réparties.

Un impact direct sur les populations

Ce manque de précipitations a suscité de vives inquiétudes parmi les agriculteurs et les habitants, qui dépendent fortement des pluies pour leurs cultures et leur approvisionnement en eau. Les activités pluvio-orageuses ont été moins fréquentes et d’une intensité réduite, laissant de vastes zones du pays en manque d’eau.

Un changement de tendance attendu et confirmé

Heureusement, un changement de tendance a été anticipé par les services météorologiques. Un renforcement de la convection atmosphérique et un regain d’activité de l’oscillation de Madden-Julian devaient favoriser le retour de pluies plus importantes et plus fréquentes. Ce scénario d’une reprise progressive des pluies avait été communiqué par les services de MALI-METEO dès le mois de mars, démontrant la fiabilité de leurs analyses.

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