
Le sixième cycle de pourparlers de l’ONU sur la lutte contre la pollution plastique s’est achevé sur une impasse à Genève. Malgré dix jours de discussions, les délégués des 185 pays présents n’ont pas réussi à s’entendre sur les fondements d’un accord international contraignant. Les divergences de vues ont empêché l’établissement d’un consensus, et ce, malgré l’objectif clair de finaliser un traité.
Obstacles et déception
Le manque d’accord est en partie dû à l’obstruction de certains pays, notamment ceux dont l’économie est fortement liée à la production de plastique. Cette situation a provoqué la frustration des représentants des États africains. Un chef de bureau du ministère de l’Environnement en République démocratique du Congo a déploré cette nouvelle occasion manquée, rappelant l’urgence d’agir face aux menaces du plastique sur la biodiversité et la santé humaine.
Une série de revers
Ce blocage s’inscrit dans une série de revers pour ce processus de négociation entamé en 2022. Une précédente rencontre s’était déjà soldée par un échec à Busan, en Corée du Sud. De nombreuses organisations ont manifesté leur consternation, insistant sur le fait que l’enjeu est désormais une urgence absolue.
